Course 5 : Marathon de Paris 2011

Lundi 11 avril 2011, 14h24 : je profite d'un pique-nique dans un parc, musique dans les oreilles, eeePC sur les genoux, une bière bio à portée de main tout en dégustant mes pâtes/sauce-tomates/jambon (preuve que l'on ne lâche rien) pour écrire au sujet de la nouvelle condition. Cela fait 25 heures que je suis devenu marathonien. Point. Pas comme je l'avais imaginé, virgule, mais marathonien quand même. Point.




Ce défi s'est construit petit à petit, il n'était pas prémédité. Enfin, je veux dire que lorsque je me suis remis à faire du sport sérieusement je n'avais pas cela en tête. J'ai juste eu besoin de courir à une certaine époque pour sortir la tête d'un travail toujours plus chronophage, plus stressant, plus passionnant aussi mais dévorant au delà de toute limite personnelle, familiale et même sociale. Evidemment lorsque l'on est passionné, un clou chasse l'autre et la course à pied a pris une place importante dans ma vie mais tout en emmenant mes proches avec moi, en créant des liens incroyables et inattendus avec d'autres coureurs primo-marathonien ou non, en Ile de France bien sur mais sur d'autres continents aussi!

Et le marathon, comme le 10km, le 20km et les semis furent des étapes importantes mais celle-ci, évidement, en est une primordiale! Cette rencontre avec l'univers de la course à pied et des blogrunners (d'où la Runnosphere est née) fut une excellente aventure et une source de motivation incroyable. En plus d'avoir introduit cela dans ma vie familiale j'ai aussi rencontré des amateurs ultra-sérieux, des professionnels joviaux, des bloggeurs passionnés, des bloggeuses adorables et tout ce petit monde gravitait dans ma tête Dimanche 10 avril 2011 entre 8h57 et 13h15 pendant que je profitais d'instants exceptionnels, certains aussi agréables que d'autres furent pénibles.


Et la course alors?

L'avant-course : réveil, gatosport, thé-agave, RER, consigne, boisson d'attente, SAS. Comme d'habitude ai-je envie de dire. D'où l'importance d'avoir participé à des courses à grande échelle avant un tel évènement. Tout cela s'orchestre simplement et devient aussi naturel que s'habiller. C'est important de s'appuyer sur des rituels et d'avoir préparé ces étapes. J'en voyais courir de gauche et de droite sans trop savoir où les choses se passaient. Pas de stress inutile, le rideau n'est pas encore levé.


Hop, j’intercale ici (mais j'aurais pu en parler aussi pendant et après la course) un hommage, sincère, profond et appuyé aux bénévoles : immensément gentils, accueillants, souriants et compétents. VOUS êtes la pépite de ce marathon. Certes, l'ensemble est géré par un société mais sans ces 3000 volontaires que serait le marathon de Paris? Merci à vous!



Le départ : là je dois avouer que je ressens un pincement au coeur. Les organisateurs font des rappels sur l'évènement, puis le Maire de Paris fait son discours et ensuite l'ambassadeur du Japon. Nous observons une minute de silence, j'ai trouvé cela émouvant et salué les coureurs qui affichaient les couleurs du Japon lorsque j'en ai croisés tout au long du parcours. Puis le départ est donné, on piétine et enfin la ligne de départ est franchie, Garmin en route. C'est pour moi la première grande émotion.


Le facile : tout se passe tranquillement, deux premiers kilos plus lents que l'allure cible (5'36"/km soit 5" de mieux que l'allure 4h pour gratter 25" de marche aux ravitos et/ou une minute de pause-pipi au cas où). Puis j'accélère afin de monter à mon allure cible que je dépasse un peu mais j'évite de doubler trop souvent et je ne slalome pas. On reste zen, je profite du paysage, des bandas, du public, cela ressemble à une belle ballade matinale dans les rues de Paris.
Le premier semi passe bien, je ralentis aux ravitos car la chaussée est un vrai verglas de peaux d'oranges, de bananes, d'eau et de bouteilles à moitié vides. Quelques douleurs apparaissent au niveau des ligaments rotuliens et s'en vont vers le km 20 comme lors des sorties longues. 

KM 26, à la sortie du pont Notre-Dame : je croise ma femme et mes filles, leurs chaleureux et sonores encouragements me font du bien! Par contre, le soleil est maintenant bien haut dans le ciel, l'ombre est rare sur les quais et nous entamons les longs tunnels qui sentent la fraîcheur à l'entrée et se transforment en étuves au fur et à mesure. A tel point que l'on sent à nouveau la fraîcheur en resortant!!! A ce moment là j'ai un meneur d'allure 4h en ligne de mire (bizarre il est seul, où sont les autres meneurs du 4h? Il a pris pas mal d'avance on dirait). Je le grignote tout doucement et ça fait du bien. J'ai pris de l'avance sur mon allure de référence, mon partenaire virtuel sur ma Garmin est assez loin derrière. On va pouvoir gérer.


Le dur : C'est aux alentours du km 32-33 que tout bascule pour moi : ventre et diaphragme sont en vrac, le genou droit m'a l'air d'être lubrifié avec du sable chaud et le devant de la cheville gauche est douloureux et raide comme un bout de bois. Mais surtout j'ai l'impression d'avoir reçu un sac de sable sur les épaules et une casquette en métal chauffé à blanc sur la tête!
Mirabeau-Molitor-Auteuil sont un vrai chemin de croix le calvaire et je dois me résoudre à marcher par trois fois! Cela s'améliore  aux ravitos ou je m'asperge copieusement, j'ai alors l'impression de sortir du coma et je peux alors dompter jambes et entrailles pour repartir. Mais je n 'avance plus très vite.
Je n'ai jamais supporté la chaleur et encore moins le soleil direct : il me rend léthargique et je me déshydrate vite. J'ai d'assez pénibles souvenirs d’ascensions commateuses en VTT sur des routes fondantes ou des chemins poussiéreux... Mes meilleurs chronos d'entrainement je les ai fait par 10° sous la pluie. Je ressemble bien à mon avatar...

Les lances-à-incendie étaient vraiment salutaires pour la tête, quel bonheurs que ces douches! Par contre les pieds ont moins aimé... L'un dans l'autre, j'ai préféré qu'elles soient là!

J'ai perdu le meneur d'allure que je grignotais et je me fais maintenant dépasser par deux autres meneurs 4h! Kesako! Je ne les voyais pas quand je me retournais! J'ai l'impression que personne ne les suit, ils vont vite et je me demande s'ils ne se tirent pas la bourre ensemble. Allez, soyons honnête, il y a au mieux 10 coureurs qui les suivent. Cela m'enfonce encore un peu plus la tête sous le sable (chaud). Mon dos est raide, j'ai du mal à me redresser, dur!

KM 37 : ma petite famille me dit par SMS qu'elle est à l'arrivée dans le virage. Je réponds laconiquement "km 37 je souffre". Je garderai la réponse pour moi, elle me redonne du courage pour aller de l'avant. Le soleil me grille mais je continue, marche et course à un rythme lent mais régulier.

KM 38 : le ventre est vraiment douloureux, je fais un petit check-up de ce qui pourrait en être la cause et de ce qui  pourrait aider jusqu'à me rappeler le petit pipi du km 2 que j'avais gardé pour le Bois de Vincennes et qui ne s'était plus remanifesté! Clignotant à gauche, mur et et... Whaouuu! De plus je décroche ma ceinture cardiaque qui finissait par me gêner.
Je repars cahin-caha avec déjà DEUX problèmes en moins. Et l'envie de  se mettre des baffes pour avoir négligé ces aspects!

Histoire d'en rajouter, il y a de plus en plus de coureurs qui défaillent, soutenus par des collègues ou des spéctateurs. J'ai perdu le compte de ceux qui, étendus au sol, recevaient les premiers soins... Par au moins trois fois j'ai été dépassé par des ambulances. Pour moi c'est d'un côté l'envie de passer au dessus de tout cela (et donc de finir) mais aussi celle de me préserver (et donc encore de finir).

KM 40 : je sens monter une crampe dans la cuisse droite, à l'intérieur. Ce doit être la seconde de toute ma vie! Au bout de trois pas, la sentant s'installer et gagner en intensité je m'arrête et je tire en me disant "toi cocotte, je vais te faire la peau et on va finir!". Je me remets en route, en clopinant puis en marchant puis en courant, au prix de serrage de dents et de grognements! Il ne reste qu'un genou (très) douloureux et une cheville (moyennement) douloureuse et raide à gérer. Je ne m’arrêterai plus. Une meneuse d'allure 4h15 (accompagnée de quelques runners) me dépasse, je l'accroche et je relance pour passer, 2km plus loin, devant ma famille à 5'40"/km (allure marathon 4h) après avoir traîné à 7 voire 8'/km!


La délivrance
Hagard, fixant la ligne d'arrivée je la franchis heureux! Les repères connus reprennent le relais : décrocher la puce, prendre le t-shirt de finisher, la médaille, mon sac, boire, manger et j'avoue avoir versé une larme de douleur, de joie et de rage car j'ai subi sur le dernier quart et ma Garmin m'annonce 4h18, objectif manqué...
Puis viennent les retrouvailles (merci Maya pour nous avoir aidé en cela!) et les félicitations puis un repas de fête!


L'après-course
Commençons par soigner les bobos, reprendre tranquillement, aller voir les podologue, médecin de sport etc... Et mettre en pratique les enseignements tirées de cette première expérience.


Les enseignements
Par rapport à la température et au soleil, je ne sais pas ce que j'aurai pu faire : m'entrainer sur-habillé pour simuler la chaleur, m'hydrater plus (2 bouteilles à chaque ravito, qui dit mieux?), porter des couleurs claires? Oup's! Passons tout de suite au point suivant...

La tenue : j'étais trop chaudement vêtu, tout de noir de surcroit, avec mes habits préférés dont un corsaire plutôt mi-saison. Je n'ai pas voulu en changer pour une tenue plus adaptée au temps car celle-là JE LA CONNAISSAIS et je ne voulais pas risquer de frottements intempestifs. D'ailleurs, de ce côté c'était parfait : aucune irritation ni ampoule à déplorer!

Les chaussures : mes Adidas Adistar ne me plaisent pas : maintien du talon trop lache, confortables mais pas dynamiques. Le temps de bien m'en rendre compte il était trop tard pour en changer, j'aurai du reprendre une paire de Mizuno Wave Ultima certes confortables mais plus enveloppantes et dynamiques. Tant pis. J'ai déjà les remplaçantes, des Brooks Glycerin 8 modèle "été" (magnifiques en plus) essayée lors d'une Veillée du Bois et achetées lors de Running Expo. Il reste à lancer la transition. A la décharge de ces godasses avec qui j'aurai quand même couru mon premier marathon je dois leur concéder que j'ai perdu un certain nombre de kilos et qu'elle sont plutôt pour des runners lourds. Ce que je ne suis plus. Merci la càp :-)

L'alimentation : le jour de la course rien à redire, je digère bien les produits Fenioux et je n'ai pas ressenti de fringale. J'ai juste eu un petit désagrément avec le malto Overstim que j'ai arrêté le jeudi soir et remplacé dès le vendredi soir par son équivalent Fenioux qui était dans le pack marathon.

La santé : j'aurais certainement du consulter au sujet des douleurs apparues au niveau du genou droit 10-15 jours avant le marathon. Là, j'avoue avoir tenté la méthode "je vais bien tout va bien" et m'être auto-persuadé que ça irait... En fait cela n'a pas été à partir du km 34 :-(

La course : partir encore plus doucement, ne pas accélerer du tout avant la première moitié. Oui bon, pourquoi pas mais dans mon cas j'aurai de toute manière du affronter la chaleur qui me rend léthargique même quand je ne cours pas... Alors bon, je vais continuer à écouter Chauchau et courir au feeling avec juste un zeste de raison pour ne pas non plus faire des trucs trop débiles.


Et après?
Pas de course en avril et mai ou alors un 10km pour se remettre en jambes. Ensuite, des courses plus courtes et plus orientées trail comme le Crazy Jog avec un programme incluant de la PPG. Cet été, ce sera entrainement en côtes et sous la chaleur en Corse pour aborder sereinement les courses de l'automne dont le Paris-Versailles, la Strongman Run,... Je ne pense pas recourir de marathon en 2011 mais j'ai plein de projets en tête pour 2012 et il se pourrait que j'ai à coacher quelqu'un pour son premier marathon en 2012 mais chut, cela reste entre nous...



Un dernier petit mot pour remercier mes filles et ma femme qui m'ont supporté et accompagné pendant la préparation et ces 42,195km, love les filles!


Zatopek l'a dit
"Si tu veux courir, cours un kilomètre. Si tu veux changer ta vie, cours un marathon". (*)

Il a raison, et il faut le faire!
Et si vous ne savez par où commencer, postez-moi un petit commentaire...



Les comptes rendus de la runnosphère :
  • David (Runmygeek) : Marathon de Paris 2011 : récit de course
  • Greg (Greg-Runner) : J'ai vécu le marathon de Paris
  • Mathieu (Mathes) : Marathon de Paris - Mon défi!
  • Franck (Running Solidaire) : Le Marathon de Paris : Quel pied intégral
  • Grego (firstquartilerunners) : Marathon de Paris 2011 : courir pour la science,presque une épopée !
Un autre compte-rendu que j'ai apprécié : Keep on running!

Les comptes rendus des supporters de la runnosphère :
  • Clara (Running Newbie) : Marathon de Paris 2011 : les photos du 37è kil’
  • Virginie (Buzzy) : Supportrice … C’est un métier ! Fan … C’est un art
  • Philippe (Jahom) : Photos Marathon de Paris 2011
  • Nicolas (Noostromo) : Marathon de Paris 2011, en mode supporter !
  • Maya : de nombreux articles!

(*) A propos de changement de vie, j'ai changé de boulot. Lien de cause à effet? Pas sur, mais la vie est un tout et je crois en l'effet papillon...

22 commentaires:

  1. Toutes mes felicitations !! YOU DID IT

    RépondreSupprimer
  2. Auto-commentaire et auto-critique :
    - Tu aurais pu parler des bénévoles quand même!!!
    - My god! C'est vrai! Hop, version corrigée... Hommage et excuses aux super-bénévoles du MDP ajouté!

    RépondreSupprimer
  3. Bravo pour cette belle réussite mais aussi pour ce récit sympa;-))

    RépondreSupprimer
  4. bravo à toi quand même un marathon fini dans la souffrance mais fini, bienvenu à toi ooooohhh marathonien, nous faisons maintenant parti de cette famille, de cette secte de fou ;)

    RépondreSupprimer
  5. Beau CR et belle analyse de course !! Tu en tires déjà de bonnes conclusions !!
    Félicitations à toi !!

    RépondreSupprimer
  6. Encore une fois, bravo Seb ! Tu l'as terminé dans la chaleur. Il fallait le faire. Aussi, très bon récit.

    RépondreSupprimer
  7. Sacré expérience que tu nous livres la, je pense que tu as fait ce qu'il fallait pendant la course, tu n'as rien à regretter, la chaleur a été ton ennemi et maintenant tu la connais bien, donc prochain marathon tu prendras une date en octobre/novembre.
    Et tu as finit au mental et ça c'est fort ça t'emmènera loin, pense toujours à ces moments dans les prochaines courses où tu serais dans le dur, maintenant tu es marathonien, plus rien ne pourra te l'enlever, tu es différent et impose une marque de respect et ça tu vas voir c'est vraiment chouette.

    RépondreSupprimer
  8. Wouaaaaaah! Marathonien, ça c'est la classe internationale ! Ton récit est vraiment formidable, il me donne des fourmis dans les jambes et je n'ai qu'une envie: me lancer à l'assaut des 42,195 ! Mille félicitations !

    RépondreSupprimer
  9. Un récit en tout point conforme au sérieux de ta préparation avec la petite pointe d'émotion du Primo-finisher en sus. Bravo et bienvenue au club :)

    RépondreSupprimer
  10. Bravo ! Tu es peut-être déçu mais c'est ton premier, savoure le comme une victoire. E ntout cas tu peux en être fier.

    RépondreSupprimer
  11. Congrats ! c'était pas facile pour une première avec la chaleur actuelle.

    Comme disait David, pour le prochain, penses à octobre ou novembre, tu devrais pouvoir claquer une perf' !

    RépondreSupprimer
  12. Mes respectueuses félicitations! You are a Finisher! Donc le prochain en 2012? Lequel? Le MDP? Prend soin de toi!

    RépondreSupprimer
  13. Très intéressant ce témoignage et ces belles photos ! Pourquoi ne pas venir les poster sur le site communautaire du Parisien.fr « You-LeParisien » http://you.leparisien.fr/appel-contribution/racontez-nous-votre-marathon-de-paris-108.html ? Vous pouvez raconter votre marathon sur notre page spéciale ! Bonne journée !

    RépondreSupprimer
  14. Waouw !!! Quelle CR. On ressent bien le côté majestueux et difficile d’une telle course, j’ai l’impression d’avoir couru le MDP derrière mon petit écran ;-) .
    Toutes mes félicitations...

    RépondreSupprimer
  15. Bravo à toi Seb ! Tu l'a fait et tu t'en souviendras toujours ! Ça donne envie tant d'émotions dans 4h18 d'une vie. Et ne t'en fais pas pour ton objectif, l'important c'est d'avoir fini. Maintenant tu sais ce qui t'attend tu n'es plus dans l'inconnu.

    J'ai beaucoup pensé à toi Dimanche matin ! Je culpabilise toujours de t'avoir fait défaut pour la TwinSanté :'(

    RépondreSupprimer
  16. Bravo Monsieur le marathonien!!
    "4h18 objectif manqué"
    C'est pas le plus important :
    L'important c'est d'avoir fini et d'être aller au bout de toi même. ;)
    Bonne récupération.

    RépondreSupprimer
  17. Félicitations le marathonien. Ah cette chaleur, c'est pour cela que je m'entraîne avec des vêtements en surplus. Je sens que ce n'est que partie remise et une vengeance se prépare. Bonne récupération.

    RépondreSupprimer
  18. ... et dire que mon cher mari s'entraîne avec un marathon pour objectif ... la femme et les enfants trinquent donc un petit peu quand même ! bonne récupération et bel été en corse !

    RépondreSupprimer
  19. Merci pour ce merveilleux récit ! Il donne des frissons, j'espère que ton genoux ba mieux .
    UN GRAND BRAVO AMI MARATHONIEN

    RépondreSupprimer
  20. @ tous : merci pour vos commentaires! Désolé de ne pas avoir répondu plus tôt, la semaine fut fort chargée, et heureusement cela m'a éviter de ruminer sur l'abstinence de course...

    @ calimero13990 : Merci pour ce double compliment ;-)

    @ Mathes : bravo à toi aussi ami néo-marathonien! Quel chrono tu as réalisé en plus!!!

    @ Julien : thanks!

    @ Maya : Ah ah, oui, dans la secte maintenant. Je sais ce que ça fait désormais!

    @ François : Double merci :-)

    @ David : oui je chercherai une autre date et je m'appuyerai sur cette dure phase que j'ai traversé. Et tu as raison, je sous-estimai le "statut", peut-être parceque je me disais que si je pouvais le faire ce n'était pas si dur... C'est agréable :-D

    @ runningnewb : la classe, oui, enfin, locale, voire domestique ;-) Tu es sur la lancée, compte sur moi pour être dans les parages le jour où tu franchiras le pas pour t'encourager!

    @ Jahom : oui, j'ai essayé de préparer sérieusement mais la chaleur... Merci!

    @ Nicolas : On savoure, oui, on savoure. Et on médite la vengeance!

    @ doune : une autre date certes mais aussi la recherche d'un moyen d'affronter l'Ennemi car fuir l'Ennemi c'est lâche ;-)

    @ Greg : je te retourne les félicitations, c'était dur aussi pour toi!

    @ vinrouxh : content d'avoir réussi à faire partager l'emotion!

    @ binaryrun : oui je suis heureux d'avoir fini finalement. Et pour la TwinSanté, ne t'en veux pas, tu avais fort à gérer! On pourrait se programmer une autre course en relais ou en binôme d'ailleurs!

    @ vinvin20 : merci ;-) Tu as raison!

    @ trainingforboston : je ferai comme toi l'hiver prochain pour aborder le printemps meix préparé!

    @ chris : c'est sur la vie de famille s'en ressent. Tout est affaire d'organisation mais au final tout le monde peut en retirer beaucoup. J'ai lu pas mal de choses sympa pour la famille d'un (apprenti) marathonien dans "courir pour les nuls" que je conseille vivement.
    Donne moi de vos nouvelles à l'occasion!

    @ Buzzy : s'il donne des frissons alors j'ai réussi mon coup! J'ai pensé à toi ainsi qu'aux autres blessés... Vous avez couru avec moi! Mon genou va un poil mieux, j'ai encore besoin de repos... Merci amie marathonienne!

    RépondreSupprimer

Bonjour et merci de prendre le temps de laisser votre commentaire sur le blog, j'apprécie énormement! :-)

Visiteurs

Libellés

100km (1) 10km (12) 2012 (9) 2013 (22) 2014 (5) 20km (5) 20km.de.Paris (6) 24H (3) 25km (1) 50km (2) 5km (1) 70km (1) abandon (2) Belfort (1) blabla (16) bobo (15) bon.plan (1) Bretagne (2) cardio (9) chrono (13) coach (2) coin sympa (16) coin.sympa (2) Corrida (5) corse (2) coup de fatigue (7) course (35) crazy.jog (2) cross (1) défi (10) Ecotrail.de.Paris (5) enfant (1) entrainement (61) ETC (1) flash back (1) Foulée.Suresnoise (1) fractionné (3) galère (1) Garmin (1) Garmin.Triathlon.de.Paris (2) geek (5) gore-tex (1) GPS (4) half ironman (7) iPhone (3) ivresse (2) K-Swiss (1) Kalenji (1) Kinvara (1) Kiprun (1) livres (3) lunettes (2) marathon (7) marathon.de.Paris (10) marseille (1) matériel (31) minimalisme (5) Mizuno (2) météo (4) Natation (2) neige (3) New York (2) Normandie (1) nutrition (8) Paris (1) Paris-Versailles (2) photo (3) plan (11) podologie (8) PPG (3) PRP (3) randoween (1) recette (1) relais (1) reportage.photo (3) rhumming (3) running (108) runnosphere (35) récit (4) Saint Germain-en-Laye (3) Saintélyon (8) Salomon (1) Saturday Night Frontale (2) Saucony (1) science (3) semelles (1) semi.des.lions (2) semi.marathon (2) SNF (2) solidaire (2) Speedo (1) test (31) trail (23) tram'v (1) tri du roi (3) triathlon (33) TTT (1) ultra (1) urgence (3) USA (2) vacances (3) Vente.privée (1) Vente.privée bon.plan running Asics (1) Versailles (4) VFF (4) Vibram (4) VMA (2) voyage (1) VTT (7) vélo (4) Wahoo (2) WahooFitness (2) WTEK (1) Zoot (1) évènement (48)

Recherche

1&1